Revue de presse internationale concernant la religion catholique.Les articles non francophones peuvent être traduits avec Deepl.com
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lundi 24 novembre 2014
samedi 22 novembre 2014
vendredi 21 novembre 2014
De Bouddha et de l'occultisme au Christ:récit d'une conversion par le Père Verlinde
Éduqué dans la religion catholique, Jacques Verlinde reconnait que sa foi n'était « pas suffisamment éclairée »1 pour pouvoir résister aux critiques de l'athéisme et du structuralisme qu'il eut à affronter durant ses études universitaires. Aussi en mai 68, alors qu'il prépare une thèse en chimie nucléaire, et que la contestation contre l'institution, la religion et le « dogme » est à son paroxysme, il marque sa rupture avec l'Église en cessant toute pratique religieuse. Il s'initie à la Méditation transcendantale (MT). Après avoir terminé et soutenu sa thèse[réf. nécessaire], il devient le disciple de Maharishi Mahesh Yogi, qui réside au siège de l'Université MERU2 à Seelisbeg en Suisse alémanique, et l'accompagne dans ses déplacements. Il fait notamment un long séjour dans un ashram himalayen. Un jour, un Français se rend dans cet ashram très peu fréquenté par les occidentaux[réf. nécessaire], et engage la conversation avec Jacques Verlinde. Au cours du dialogue, il lui demande « qui Jésus-Christ est devenu pour lui aujourd'hui » ? De manière totalement inattendue, cette question suscite une « rencontre bouleversante avec le Christ ressuscité », qui permet à J. Verlinde de « faire l'expérience de sa miséricorde ». Il décide alors de revenir en Europe pour se replonger dans la religion de son enfance.
De retour en France, il cherche à faire la synthèse de sa foi chrétienne retrouvée, avec ce qu'il a appris auprès de Maharishi. C'est ainsi qu'il adhère à une école ésotérique où il est amené à développer des « pouvoirs occultes ». Il finit par découvrir que ces pouvoirs lui sont donnés par des esprits - définis par les responsables de l'école comme des « anges guérisseurs ». Mais un jour, pendant la messe, lors de l'élévation de l'Hostie consacrée, il entend ces esprits blasphémer honteusement la Présence réelle. Bouleversé, il rencontre le célébrant à la fin de la messe et lui raconte son expérience. Le prêtre ne semble pas étonné ; il s'avère être l'exorciste du diocèse.
Jacques Verlinde renonce alors à ces « pouvoirs » et entame un chemin de « guérison intérieure ». Il fait dix ans de séminaire dont six années d'études théologiques à l'Université grégorienne de Rome, et poursuit des études de philosophie à Louvain, où il obtient un doctorat.
En 1983, il est ordonné prêtre pour le diocèse de Montpellier.
Fondateur d'ordre religieux
Jacques Verlinde entre en 1991 dans la fraternité monastique de la Famille de saint Joseph et reçoit le nom de Joseph-Marie. Il est aujourd'hui Prieur de la Communauté des moines et moniales de saint Joseph, qui est implantée à Saint Joseph de Mont-Rouge, Puimisson, près de Béziers, ainsi qu'à Saint Joseph de Mont-Luzin, Chasselay près de Lyon.En 2002, le cardinal Lustiger confiait au père Verlinde la prédication des Conférences de Carême de Notre Dame de Paris, lui demandant une réflexion apologétique sur les nouvelles religiosités véhiculées par le mouvement du Nouvel Age.
Après avoir enseigné pendant 15 ans l'épistémologie et la philosophie de la nature à l'Université Catholique de Lyon, ainsi que la théologie fondamentale au séminaire de Ars, le père Joseph-Marie prêche actuellement des retraites de lectio divina et anime des sessions de formation - entre autres dans le domaine du discernement des nouvelles religiosités et des thérapies alternatives. Il publie également sur les grandes questions sociétales contemporaines - telles que le gender, l'écologisme, l'eugénisme - afin d'aider les croyants à se forger sur ces questions une opinion qui soit cohérente avec leur foi.
En septembre 2013, son archevêque Mgr Pierre-Marie Carré, lui a confié la charge curiale de la paroisse Saint Martin de la Coquillade, comptant dix-neuf clochers, dont celui de Puimisson.
En 2011, le père Joseph-Marie et sa communauté ont entrepris la construction d'un monastère à St Joseph de Mont-Rouge (Puimisson), selon les principes architecturaux anciens de construction des abbayes cisterciennes et faisant appel aux dons à travers un vidéo-clip humoristique3,4.
Source:Wikipedia
jeudi 20 novembre 2014
Abbé Sayad, Conférence, sur la Deuxième guerre mondiale et sur l'Orient chrétien, 1991
Abbé Sayad,Conférence, sur la Deuxième guerre mondiale et sur l'Orient chrétien, 1991
Une conférence d'un prêtre chaldéen sur la deuxième guerre mondiale et sur l'Orient chrétien contemporain, notamment la Syrie et l'Irak.
Une conférence d'un prêtre chaldéen sur la deuxième guerre mondiale et sur l'Orient chrétien contemporain, notamment la Syrie et l'Irak.
vendredi 14 novembre 2014
L'ile, film russe en V.O. sous-titres français
Un monastère orthodoxe sur une île du nord de la
Russie. Un moine perturbe la vie de sa congrégation par son
comportement étrange. En effet, selon la rumeur, l'homme posséderait le
pouvoir de guérir les malades, d'exorciser les démons et de prédire
l'avenir
C'est en tout cas ce que croient les étrangers qui se rendent
sur l'île. Mais le moine, qui souffre d'avoir commis une terrible faute
dans sa jeunesse, se considère indigne de l'intérêt qu'il suscite
Pavel
Longuine analyse dans ses derniers films la mutation de la société
russe, les désordres amenés par la chute de l'empire soviétique et
l'arrivée brutale du libéralisme. L'île est un film contemplatif et
esthétique qui puise dans son personnage principal les questions
essentielles du sens de la vie : de la faute à la rédemption, du doute à
la croyance, de l'absence ou de la présence divine. Cette île est
l'image d'un monde malade, rongé par le mal, assoiffé de beauté.
jeudi 13 novembre 2014
Serge Monnier, Saint Benoît et le travail, 1996
Libellés :
mp3,
règle de saint Benoît,
travail,
VI ème siècle,
XXème siècle
Pays/territoire :
Le Puy-en-Velay, France
mercredi 12 novembre 2014
lundi 10 novembre 2014
dimanche 9 novembre 2014
Anna Abrikosova, religieuse russe convertie au catholicisme
Elle et son mari sont reçus dans l'Église catholique le 20 décembre 1908, à Paris. En 1910, sa maison de Moscou devient un centre de rencontres et d'amitié pour catholiques russes. Elle organise des réunions religieuses avec la participation d'intellectuels. Les deux conjoints prennent en charge les enfants pauvres dans divers établissements d'enseignement. En 1903, ils entrent dans le tiers-ordre dominicain de rite russe catholique byzantin, après avoir prononcé des vœux ; ils rencontrent le Pape Pie X en audience privée : ils devront suivre le rite oriental. Vladimir devient prêtre puis évêque, dans le Tiers-ordre. De retour à Moscou, elle organise la communauté féminine. Officiellement, le groupe de sœurs du Tiers-ordre a pris forme en 1917. Anna Abrikossov (devenue sœur Marie-Catherine de Sienne, puis mère Catherine), devient la supérieure d'un groupe constitué de cinq femmes. En 1917, Mère Catherine fait vœu de chasteté, et son époux Vladimir est ensuite sacré évêque par le métropolite Andreï Septicky. Dans leur appartement, une vie de prière s'organise, ainsi qu'une paroisse de rite byzantin consacrée à Notre-Dame-de-la-Nativité. Dans la communauté monastique, pratiques ascétiques, liturgie quotidienne de služilas rythment la journée. Elles pratiquent des activités de traduction et de catéchisme, et du travail bénévole. Malgré les temps de guerre civile et l'effondrement économique, la communauté non seulement continue d'exister, mais elle augmente numériquement. En 1921, elles sont quinze sœurs.
La première arrestation de Mère Catherine avec dix autres sœurs dont Sœur Rose Jentkiewicz3 a lieu du 12 au 16 octobre 1923 : elle est arrêtée le 12 novembre et accusée par l'OGPU d'avoir aidé la bourgeoisie internationale et d'avoir espionné. Cette arrestation a lieu quelques mois après le spectaculaire procès de Moscou de mars 1923 qui démantela la petite hiérarchie catholique de Russie4. Elle est donc condamnée en vertu des articles 61 et 66 du code criminel de la République socialiste fédérative soviétique de Russie). Mère Catherine est d'abord gardée seule dans la SEF de la Place Loubianka et, après quatre mois, est transférée à la prison de la rue Boutyrskaïa, où elle est en mesure de rencontrer les autres sœurs. Sous son influence, un adolescent, qui avait l'intention de se suicider, change d'avis. La sentence de dispersion du groupe est prononcée le 19 mai 1924. C'est la première étape d'une série de procès et de persécutions qui dureront de 1931 à 1934.
En 1922, Vladimir Abrikossoff est définitivement banni de Russie. En 1923, Mère Catherine et les autres sœurs sont déportées en Sibérie. Mère Catherine (Anna) est transférée dans les prisons de Tobolsk et d'Iaroslav. Elle tombe malade en 1932 (cancer du sein) et on fait une pétition pour demander sa libération. Libérée, elle rencontre sa sœur et un groupe de jeunes dans des réunions secrètes organisées par Camilla Krouchelnitskaïa, puis elle est à nouveau arrêtée en 1933, le 5 août, mais sa peine est commuée en cinq ans de camp de travail. Elle meurt peu après de maladie à Moscou le 23 juillet 1936 à l'hôpital de la prison de la rue Boutyrskaïa. Avant de mourir elle déclara, « le Christ désire maintenant en Russie un sacrifice individuel pour ceux qui... Soyons comme des agneaux conduits à l'abattoir ….Obéissance jusqu'à la mort sur la Croix, ensemble avec humilité — ce sont les deux vertus que je prêche à mes sœurs » . Toutes les autres victimes de ces condamnations seront fusillées sans autre jugement en novembre 1937.
Un autre procès, en 1935, concerne aussi trois dominicaines, un autre concerne cinq sœurs qui, après leur libération, s'étaient regroupées à Maloïaroslavets : arrêtées le 30 novembre 1948, elles seront de nouveau condamnées à dix ans de camp le 17 août 1949 : « Conformément à la Règle de l'ordre dominicain, l'organisation menait un travail contre-révolutionnaire. » De plus, les sœurs dominicaines, qui réussirent parfois à se retrouver dans un même camp, y formèrent des groupes pour diffuser les idées catholiques, considérées comme contre-révolutionnaires par les gardiens.
En plus de ces religieuses dominicaines5 figurent aussi des tertiaires laïques, et de nombreux fidèles proches des sœurs et des prêtres qu'elles fréquentaient, mais sans qu'on puisse déterminer une appartenance institutionnelle au Tiers-Ordre dominicain. En 1923, toutes ces sœurs avaient entre 22 et 49 ans.Son procès en béatification débute en 2005.
Compléments:
https://www.youtube.com/watch?v=emOTlg1MYF8&feature=player_embedded
- (en) Aidan Nichols, OP, extrait: Ekaterina Sienskaya Abrikosova (1892–1936): A Dominican Uniate Foundress in the Old Russia
- SOURCE: http://en.wikipedia.org/wiki/Anna_Abrikosova
- et http://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_Abrikossova
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