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mardi 4 novembre 2014
lundi 3 novembre 2014
lundi 27 octobre 2014
Bossuet:sermon sur la Passion
Bossuet_Sermon_sur_la_Passion
Jacques Bénigne Bossuet (1627-1704) a prononcé de nombreux sermons et oraisons funèbres. Dans ce troisième Sermon sur la Passion du Christ (prêché au Louvre devant Louis XIV), il analyse la souffrance de Jésus durant sa Passion et montre comment les chrétiens, pour qui elle a été subie, ont contribué et contribuent à cette épreuve.
Bossuet termine par une adresse au roi en l’invitant à aider les pauvres du Royaume.
Jacques Bénigne Bossuet (1627-1704) a prononcé de nombreux sermons et oraisons funèbres. Dans ce troisième Sermon sur la Passion du Christ (prêché au Louvre devant Louis XIV), il analyse la souffrance de Jésus durant sa Passion et montre comment les chrétiens, pour qui elle a été subie, ont contribué et contribuent à cette épreuve.
Bossuet termine par une adresse au roi en l’invitant à aider les pauvres du Royaume.
Louis Bourdaloue: Sermon sur les richesses (Extrait)
Louis Bourdaloue:Sermon sur les Richesses
Le prédicateur jésuite Louis Bourdaloue (1632-1704) était encore plus apprécié que Bossuet à la cour de Louis XIV.
Il fustige ici, en quelques phrases éminemment actuelles, la course à la richesse par n’importe quels moyens.
Le prédicateur jésuite Louis Bourdaloue (1632-1704) était encore plus apprécié que Bossuet à la cour de Louis XIV.
Il fustige ici, en quelques phrases éminemment actuelles, la course à la richesse par n’importe quels moyens.
Bossuet: Sermon sur la mort et brièveté de la vie.
Bossuet_-_Sermon_sur_la_mort
Le Sermon sur la Mort prononcé devant Louis XIV et la cour durant le Carême de 1662 était destiné à montrer aux grands de ce monde que leur vie terrestre n’était rien face à la volonté divine. Le sermon se divise en deux points : l’objet du premier est de rappeler à l’homme « qu’il est méprisable en tant qu’il passe », et le second « qu’il est infiniment estimable en tant qu’il aboutit à l’éternité ». Bossuet n’oublie pas qu’il parle devant la cour, c’est-à-dire devant des hommes qui ont des conditions d’existence exceptionnellement favorables. Beaucoup d’entre eux pourraient donc être tentés de se consoler de devoir mourir en se disant que, du moins, leur vie aura été heureuse mais le prédicateur va s’employer à détruire cette consolation en leur rappelant qu’une fois arrivés au terme de leur vie, ils en seront au même point que tous ceux qui n’auront connu qu’une vie d’infortunes.
Grands effets oratoires, mais aussi sourdines habiles dans ce célèbre Sermon de « l’Aigle de Meaux ».
Bossuet: Sermon sur l'ambition
Bossuet-Sermon sur l'ambition
Le Sermon sur l’ambition (1662) est un des rares sermons qui nous restent des quelque six cents que Bossuet a prononcés.
Il y dénonce les trahisons de la fortune qui donne l’illusion de la puissance et il montre aux ambitieux la vanité de leurs efforts pour l’assurer.
[...] Saint Augustin « pose pour principe une vérité importante, que la félicité demande deux choses : pouvoir ce qu’on veut, vouloir ce qu’il faut. Le dernier, aussi nécessaire : car comme, si vous ne pouvez pas ce que vous voulez, votre volonté n’est pas satisfaite ; de même, si vous ne voulez pas ce qu’il faut, votre volonté n’est pas réglée ; et l’un et l’autre l’empêche d’être bienheureuse, parce que la volonté qui n’est pas contente est pauvre, aussi la volonté qui n’est pas réglée est malade ; ce qui exclut nécessairement la félicité, qui n’est pas moins la santé parfaite de la nature que l’affluence universelle du bien. »
Le Sermon sur l’ambition (1662) est un des rares sermons qui nous restent des quelque six cents que Bossuet a prononcés.
Il y dénonce les trahisons de la fortune qui donne l’illusion de la puissance et il montre aux ambitieux la vanité de leurs efforts pour l’assurer.
[...] Saint Augustin « pose pour principe une vérité importante, que la félicité demande deux choses : pouvoir ce qu’on veut, vouloir ce qu’il faut. Le dernier, aussi nécessaire : car comme, si vous ne pouvez pas ce que vous voulez, votre volonté n’est pas satisfaite ; de même, si vous ne voulez pas ce qu’il faut, votre volonté n’est pas réglée ; et l’un et l’autre l’empêche d’être bienheureuse, parce que la volonté qui n’est pas contente est pauvre, aussi la volonté qui n’est pas réglée est malade ; ce qui exclut nécessairement la félicité, qui n’est pas moins la santé parfaite de la nature que l’affluence universelle du bien. »
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